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Prédiction des événements clés du cancer de la prostate

Identifier le risque de développer un cancer de la prostate agressif

Plusieurs incertitudes dans la décision de mise en oeuvre du diagnostic et du traitement précoce du cancer de la prostate demeurent et justifient des recherches susceptibles d’identifier de nouveaux outils prédictifs applicables aux différentes étapes de l’histoire naturelle de cette maladie. L’identification du risque de développer un cancer de la prostate agressif, c’est à dire qui menacera la vie ou la qualité de vie, n’est pas encore résolue et est au centre du débat sur l’opportunité de dépistage du cancer de la prostate et sur la notion de surveillance active. Environ 50% des cancers diagnostiqués actuellement sur biopsies prostatiques sont classés dans le groupe à faible risque (cancer non palpable à l’examen clinique, PSA <10ng/ml et score de Gleason <7), toutefois, 30-40% de ces cancers lorsqu’ils sont opérés s’avéreront plus agressifs avec un score de Gleason >6 ou une extension extraprostatique. Le diagnostic de cancer de la prostate de score de Gleason >6 pour un taux de PSA <4ng/ml a également été observé pour environ 15% des cancers diagnostiqués pour cette classe de PSA. Parmi les facteurs associés à des cancers de score Gleason >6 et à PSA <4ng/ml, ceux associés à une diminution de l’activité androgènique générale (taux de testostéronémie biodisponible, surcharge pondérale) ou intraprostatique (inhibiteurs de la 5 alpha réductase, variant génétique de la 5 alpha réductase de type 2 à faible activité) ont une place de choix. 

Recherche des facteurs prédictifs :

L’approche prédictive des cancers à haut risque d’agressivité avant tout geste invasif (biopsies prostatiques) peut actuellement être schématisée en 2 axes parfois associés. D’une part, l’utilisation de différents paramètres cliniques ou biologiques associés dans des algorithmes prédictifs. D’autre part, la recherche de nouveaux biomarqueurs sanguins ou utilisables dans les urines pour analyser les secrétions prostatiques.

CeRePP, en particulier grâce à l’étude PROGENE, développe avec le laboratoire d’intelligence artificielle du LIST/CEA des modèles de prédiction utiles au diagnostic ou à la prise en charge des cancers de la prostate.